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Langue
Français
Résumé
En hommage à Jean Giraud/Mœbius, disparu le 10 mars dernier, la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image a choisi de mettre en ligne un certain nombre d’hommages qui lui avaient été rendus par les artistes qui, dans le cadre de l’exposition Cent pour Cent présentée en 2010, avaient revisité son œuvre. Cette semaine le regard du dessinateur Jean-Claude Götting sur Le Garage hermétique, commentée par Christian Rosset. Le Garage hermétique de Mœbius a pu être perçu en son temps comme une œuvre d’avant-garde: novatrice, ouverte, radicale, repensant carrément la «forme bande dessinée». Cette planche de Jean-Claude Götting, reprenant la totalité du dialogue, marquant sa proximité avec celui auquel il rend hommage tout en préservant l’essentiel de ce qui fait son style, donc sa différence, met en évidence que l’intemporalité du monde où le Major ne fait que passer autorise toutes licences et proscrit tout enfermement dans un mode de lecture univoque. Reste cette exclamation inattendue, ce «carrément» final qui fait époque plus que tout autre signe dans la page. Il faut, sans doute, le prendre pour ce qu’il est: une marque d’humour intempestif mémorisée comme toute trace qui surgirait de manière manifeste, sans crier gare, à l’instant de l’écriture. Avec cet habillage rétro, projetant le Major dans un univers d’une modernité dépassée, l’effet paraît d’autant plus ironique et même carrément jubilatoire. Christian Rosset
Type d'œuvre
Planche
Droits
droits réservés
Source
musée de la bande dessinée - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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